NETTALI.COM - Le Président Diomaye va achever sa première année à la tête de la magistrature suprême. Le coordonnateur des cadres de Pastef a tiré un bilan reluisant et trouve les perspectives rassurantes pour faire décoller le pays.

Responsable des cadres du parti Pastef, Pr Daouda Ngom qui dirige aussi le ministère de l’Environnement et la Transition écologique a dressé le bilan de l’an 1 du Président Bassirou Diomaye Faye. Selon lui, "Le bilan est largement au-dessus des espérances. Il a été noté une rupture profonde dans la gestion du pays avec le retour de l’ambition et la croyance en nos propres forces. D’une logique d’urgence nous sommes passés à une logique de vision et de planification à long terme et d’une logique de dépenses à une logique de résultats ".

Il signale que le premier acte fort et symbolique posé par le Président de la république est sa démission du poste de Secrétaire général de PASTEF et la mise en place d’un gouvernement réduit à 25 ministres, qui ont tous fait leurs déclarations de patrimoine auprès de l’OFNAC. "L’audit des finances publiques qui est une directive de l’UEMOA, a permis de découvrir la gestion scandaleuse de nos comptes publics, la falsification des chiffres, le détournement des deniers publics et le bradage de notre patrimoine foncier", ajoute -t-il.

Occasion qu’il saisira pour faire savoir que les perspectives du régime sont articulées principalement autour de la mise en oeuvre de l’agenda de transformation systémique pour un Sénégal, juste, souverain et prospère dans une Afrique en progrès.

Pr Daouda Ngom reste persuadé que les perspectives sont rassurantes pour faire du Sénégal en 2050, un pays juste, prospère. Non sans faire savoir que, "les contours du Sénégal de demain tournent principalement autour des points suivants : une croissance économique de 6,5 à 7% sur la période 2025-2029, une augmentation du revenu par habitant devrait passer de 1660 à 2480 dollars sur la même période et la création de 500 000 emplois formels dans le secteur du tourisme ".

Pour lui, D’ici 2029, l’ambition c’est d’aller vers un taux d’accès à l’électricité et à l’eau potable de 100% et un taux d’accès à l’assainissement d’au moins 82%.

La perspective en matière de gestion de la dette c’est d’arriver à un ratio dette en % du PIB à 70% en 2029.

A plus long terme, nous avons pour ambition de faire passer le taux de pauvreté de 37,5% à 10%, d’arriver à une souveraineté alimentaire et une couverture maladie universelle de 100% d’ici 2050 ».